
Brûlure solaire de la rétine. 2025
Le soleil, porteur de vie, devient pour la vue — mort.
Son noyau aveuglant, cerclé d’anneaux de douleur,
se dissout dans l’obscurité comme la mémoire d’un monde
qu’il n’est plus donné de voir.
C’est le portrait d’un instant où l’étoile a effleuré l’âme
à travers la fragile lentille de la chair.
Un dialogue entre l’infini et le corps,
entre l’éclat et la souffrance.
Et le dénouement de cet échange —
une lueur muette, figée pour l’éternité.


